L'endroit est grand, très grand. Alors que la bâtisse fait presque 200 000 pieds carrés, le terrain couvre, quant à lui, plus de 430 000 pieds carrés dans une zone agricole de Saint-Jean-sur-Richelieu. Pour les intéressés, le site est en vente et...
Au Pays Basque, ils sont plusieurs générations à avoir grandi en buvant du lait Beyena, une source de fierté régionale, bien au-delà de ses valeurs nutritives. Tous les jours, des centaines de camions partaient de l'usine de Bilbao avec leur précieux chargement d'une grande variété de produits laitiers afin de desservir la région.
On disait l'entreprise solide et éternelle. Pourtant, le nouveau millénaire aura eu raison de Beyena. En mai 2000, après une décennie de tourmente, les derniers travailleurs sont remerciés et l'usine est abandonnée.
Laissée à son sort depuis lors, elle sera squattée et la proie des pillards. Dépouillée de sa ferraille, taguée et vandalisée par des jeunes en manque de passe-temps, l'usine a piètre allure aujourd'hui. On raconte que les pillards, parfois jusqu'à 30 en même temps, ont démantelé les installations à la vue de tous. Tuyaux, fils de cuivre, coffres de fer, cadres de fenêtres et même des toits en tôle sont emportés tels des trésors par ces explorateurs indésirables. Malgré les rondes policières, rien ne semble décourager ces voleurs d'agir en toute impunité. Ils sont même venus démolir une partie du bâtiment pour enlever le coffrage de béton de métal. Exaspérés, les propriétaires décide de construire un mur autour du bâtiment. Hélas, c'était trop peu trop tard.
Malgré toutes ces années, les blessures infligées à l'usine et à la peinture écaillée , le logo de Beyena est encore visible sur les murs. Comme si l'usine de Bayena refusait de mourir...
L'endroit est grand, très grand. Alors que la bâtisse fait presque 200 000 pieds carrés, le terrain couvre, quant à lui, plus de 430 000 pieds carrés dans une zone agricole de Saint-Jean-sur-Richelieu. Pour les intéressés, le site est en vente et...
Situé en Allemagne, l'ancienne usine Hermes était spécialisée dans la fabrication et le recyclage de papier. Ouverte en 1911, l'usine a fermé ses portes un peu moins de cent ans plus tard, soit en 2008 après avoir déclaré faillite.
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Abandonné depuis décembre 1993, l'ancien incinérateur des Carrières, surnommé l'incinérateur #3 sert aujourd'hui, en partie, d'entrepôt à la Ville de Montréal. Il est d'ailleurs l'un des rares lieux d'urbex où on retrouve l'électricité dans une...
De façon cynique, on pourrait presque dire que l’usine est aussi grande que le village dans lequel elle se trouve. Il faut savoir que nous sommes en pleine campagne, là où les villageois se connaissent tous par leur prénom. À vue de nez, ils ne...