De l’extérieur, on remarque ses détails architecturaux et son fer forgé. Sans oublier ses balcons et sa structure hétéroclite qui se démarque de ce quartier aux immeubles résidentiels aux allures austères. Or, c’est en entrant que l’on découvre...
Construite en 1875 dans le quartier Ahuntsic-Cartierville situé dans le nord de Montréal, la maison Berri est de style Second empire et est le témoin du développement du secteur qui a débuté à la fin du XIXe siècle. Alors qu'elle change de propriétaire d'année en année, la ville en prend possession en 1951 pour l’aménagement des approches sud du pont d’Ahuntsic. Vers 1957, la bâtisse est rénovée pour en faire une clinique. Elle sera connue sous le nom de la clinique Ahuntsic jusqu'en 1969.
De 1980 à 1990, elle devient un centre thérapeutique où sont traités les troubles d’apprentissage, de comportement, d’audition et de langage. Le bâtiment est abandonné en 2000.
Alors que son sort semblait s'améliorer alors qu'elle avait été retenue pour un projet de réaménagement, un incendie s'y déclare le 4 septembre 2013. Bien que le brasier fut rapidement maitrisé, les dommages faits à l'édifice forcent l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville à revoir son projet et on décide alors que la maison sera déconstruite et que les matériaux réutilisables seront recyclés.
De l’extérieur, on remarque ses détails architecturaux et son fer forgé. Sans oublier ses balcons et sa structure hétéroclite qui se démarque de ce quartier aux immeubles résidentiels aux allures austères. Or, c’est en entrant que l’on découvre...
Construit en 1923 par Helen Johnston, veuve de William Watson Ogilvie, le manoir comporte tous les éléments requis par la bourgeoisie d'époque. Il faut dire que son mari, William W. Ogilvie avait fait fortune dans le commerce des céréales et qu'à...
Les régions se vident. Tout le monde le sait, tout le monde le dit. Les fermes sont de plus en plus grosses et pourtant, elles sont nombreuses à se spécialiser. Alors qu'au siècle dernier, on en avait une image buccolique (pour les gars de villes...
Ce matin-là, c’est le choc. Les pleurs et la détresse se lisent dans les visages de ces hommes à la carrure taillée à la hache et où les tatous témoignent d’un parcours difficile. Car avant les sanglots et le désespoir, il y a eu cette annonce,...