Mise à jour: Merci aux visiteurs du site qui m'ont indiqué que l'endroit était utilisé pour chauffer les autres édifices de l'ancien complexe militaire aujourd'hui abandonné.
Il est plutôt rare que je n'arrive pas à retrouver de l'info...
Situé dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le silo #3 a été construit en 1923. L’architecte était John S. Metcalfe à qui on doit la construction de la plupart des silos du port de Montréal (1, 2, 3, 5). C’est grâce à ses innovations que le Port de Montréal devient le plus grand port céréalier en Amérique du Nord dès 1914.
Bref, c’est en 1923 qu’est construit par Canadian Vickers le silo #3 à l’est des autres silos à grain. Par ce choix, on voulait ainsi éviter les embouteillages autour des élévateurs déjà construits. Avec les annexes construites en 1928, ce sont plus de 150 000 tonnes métriques de céréales qui pouvaient s’entasser dans le complexe comprenant quatre ensembles de silos.
Avec la rationalisation du port de Montréal en 1978, l’élévateur numéro 3 cessera l’expédition du grain par navire et se spécialisera dans le chargement des camions afin de desservir le marché domestique. Neuf ans plus tard, il cessera ses opérations.
De 1987 à 1993, l’élévateur fut utilisé successivement par les compagnies Miron, Lake Ontario Cement et Ciment Québec, pour la manutention, la transformation et l’entreposage de poudre de ciment.
Aujourd’hui désaffecté, plusieurs portions de cet immense complexe ont été démolies et bien qu’un nouvel entrepôt a été bâti sur le terrain de l’ancien élévateur Miron, le site est à l’abandon, malgré que son propriétaire soit toujours le Port de Montréal. Les photos datent de 2013.
En 2014, l'élévateur à grains numéro 3 reprend vie. Il est modernisé au côut de 22 millions de dollars et sera utilisé par la compagnie CanEst Transit. Voir l'article du e-magazine Carnet de Bord, publié par le Port de Montréal au :
http://www.port-montreal.com/fr/canest-avr2014.html
Mise à jour: Merci aux visiteurs du site qui m'ont indiqué que l'endroit était utilisé pour chauffer les autres édifices de l'ancien complexe militaire aujourd'hui abandonné.
Il est plutôt rare que je n'arrive pas à retrouver de l'info...
L’avantage de se farcir près de 4h de route pour aller visiter une scierie abandonnée, c’est que l’on augmente ses chances de trouver un lieu intact sans la moindre trace de vandalisme. Ou du moins, très peu.
Alors que tout au long de la...
Situé à quelques kilomètres de la commune Calzadilla de los Barros et ses 850 habitants, l’aérodrome abandonné date d’avant la guerre civile espagnole qui a eu lieu de 1936 à 1939 avec la victoire du général Franco.
Il fut d’ailleurs...
De la motivation, il en faut pour se rendre à cette vieille mine et à cette fonderie abandonnées depuis 2002. Car il faut avouer qu’on est plutôt loin de tout dans cette lointaine municipalité de 650 habitants. D’ailleurs, si ce village existe, c...