Les urbexeurs ont le préjugé facile. Généralement, en regardant un bâtiment de l’extérieur, ils s’y arrêteront quelques instants, le regarderont et décideront s’ils passent leur chemin ou non. Les plus fanatiques iront explorer tout ce qu’ils...
Quand j’étais un enfant, je voyageais souvent avec mes parents et mes frères à Los Santos, le village où je suis né. Au fur et à mesure que nous nous approchions, mon père avait l’habitude de dire: “Attention, je donnerai une pièce de monnaie au premier qui verra la fumée de la cimenterie.” Cela s’est passé jusqu’en 1973, date de la fermeture de la fabrique, c’est à dire, dix-sept ans après son inauguration.
Le seul objectif de sa création en 1956 fût de fournir du ciment à tous les travaux d’amélioration des infrastructures de la région : barrages, routes, construction de dizaines de nouveaux villages… ce projet s’appelait Plan Badajoz.
Cette usine a employé plus de quatre cents ouvriers et a produit quelque deux cent mille tonnes de ciment par an. Malgré tout et comme prévue, la fabrique a fermé ses portes en 1973, depuis lors elle est à l’abandon.
Les urbexeurs ont le préjugé facile. Généralement, en regardant un bâtiment de l’extérieur, ils s’y arrêteront quelques instants, le regarderont et décideront s’ils passent leur chemin ou non. Les plus fanatiques iront explorer tout ce qu’ils...
Le quartier Hochelaga-Maisonneuve a profondément été marqué par le train, dans son développement. Encore aujourd’hui, il est bordé de trois voies ferrées : celle du Canadien Pacifique à l’ouest, celle maintenant désaffectée du Canadien National à...
Détruite en 2004, la Brasserie Terken était un gigantesque complexe industriel occupant plus de quatre hectares. Située dans la zone de l’Union à Roubaix, tout près de Lille, l’usine avait créé, à une certaine époque, une « étroite symbiose »...
De l'extérieur, rien ne laisse croire que l'usine est abandonnée. Aucune fenêtre n'est condamnée et il n'y a aucune pancarte "à vendre". Même la structure de l'édifice est encore en très bon état. Moi-même, lorsqu'on m'en a parlé pour la première...