C’est l’histoire classique d’une usine où son propriétaire a délocalisé sa production vers de lointaines contrées. Une longue histoire liée à une ville qui a grandi autour des centaines d’emplois que cet employeur procurait à ses citoyens. Et ce...
Quand j’étais un enfant, je voyageais souvent avec mes parents et mes frères à Los Santos, le village où je suis né. Au fur et à mesure que nous nous approchions, mon père avait l’habitude de dire: “Attention, je donnerai une pièce de monnaie au premier qui verra la fumée de la cimenterie.” Cela s’est passé jusqu’en 1973, date de la fermeture de la fabrique, c’est à dire, dix-sept ans après son inauguration.
Le seul objectif de sa création en 1956 fût de fournir du ciment à tous les travaux d’amélioration des infrastructures de la région : barrages, routes, construction de dizaines de nouveaux villages… ce projet s’appelait Plan Badajoz.
Cette usine a employé plus de quatre cents ouvriers et a produit quelque deux cent mille tonnes de ciment par an. Malgré tout et comme prévue, la fabrique a fermé ses portes en 1973, depuis lors elle est à l’abandon.
C’est l’histoire classique d’une usine où son propriétaire a délocalisé sa production vers de lointaines contrées. Une longue histoire liée à une ville qui a grandi autour des centaines d’emplois que cet employeur procurait à ses citoyens. Et ce...
On ne peut pas dire que l’endroit est dans une forme resplendissante. L’eau s’infiltre par chaque petit trou du toit au point d’offrir en cette froide nuit d’hiver une patinoire sur chaque étage. D’ailleurs, la glace doit faire plus de huit...
Situé en Allemagne, l'ancienne usine Hermes était spécialisée dans la fabrication et le recyclage de papier. Ouverte en 1911, l'usine a fermé ses portes un peu moins de cent ans plus tard, soit en 2008 après avoir déclaré faillite.
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De l'extérieur, rien ne laisse croire que l'usine est abandonnée. Aucune fenêtre n'est condamnée et il n'y a aucune pancarte "à vendre". Même la structure de l'édifice est encore en très bon état. Moi-même, lorsqu'on m'en a parlé pour la première...